Le gabarit

La volumétrie d’un nouvel édifice doit pouvoir s’intégrer au paysage bâti ou non bâti, sans être imposant ou dénoter par sa masse.

Mais quelle hauteur faut-il prendre comme référence ?

La hauteur moyenne sous corniche des bâtiments de la rue ou du quartier, à moins de vouloir créer un signal fort.

L’erreur courante est de se fier à la hauteur du sommet de la toiture d’un bâtiment proche, ce qui amène souvent des édifices trop hauts et trop imposants qui jurent dans le paysage urbain.

Pour les largeurs, on peut suivre le même raisonnement, avec un peu plus de souplesse. En effet, le rythme des largeurs de façade de la rue peut être maintenu par le jeu des matériaux, le rythme des ouvertures ou par des éléments en recul ou en saillie.

 

Et dans un paysage non-bâti ?

Autant que possible, il faut implanter les nouvelles fonctions à proximité des zones déjà bâties. À moins de vouloir créer un signal fort, la préférence ira à la discrétion, en privilégiant les horizontales pour s’adapter aux courbes du paysage.

Pour juger de l’effet du bâtiment, il faut prendre du recul et se rendre aux différents endroits qui auront une vue sur l’édifice. Il faut aussi porter attention aux éléments naturels remarquables (ou à valeur remarquable). De manière générale, on évite de s’installer de manière isolée ou sur la ligne de crête.

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