Persuadé·e de l’inutilité de la participation citoyenne, vous ne réagissez pas…

Deux ans plus tard, vous constatez que votre quartier a perdu de son charme et vous vous dites que ce nouveau bâtiment n’y est pas pour rien… Il est inadapté au cadre bâti existant, il encombre la vue et fait de l’ombre.

C’est trop tard !

Quand les citoyen·ne·s ne participent pas, les autorités communales ou régionales peuvent ne pas avoir connaissance d’informations importantes comme :

  • la présence d’un témoin du passé (patrimoine) non protégé mais important pour l’histoire locale
  • la présence d’un arbre à valeur remarquable
  • la présence d’un sentier
  • une particularité du sol ou du sous-sol
  • le contexte de mobilité du quartier
  • les intentions d’un comité de quartier de valoriser ce terrain pour un projet collectif
  • la sensibilité du quartier à l’accueil de nouvelles urbanisations, voire de nouvelles fonctions dans leur quartier
  • la situation du terrain sur une liaison écologique indispensable pour la faune ou la flore
  • la sensibilité du terrain face aux inondations
  • etc.
Retour